ledojo_acceil

 

V – Au Service de la Pratique

 


 

 

         « Bien des gens entendent dire des choses et tout de suite, sans les avoir vécus, il les rapportent à d’autres, de sortes qu’une vérité, aussi grande soit-elle, ne fait qu’un trajet de quatre pouces. Comment ce trajet de quatre pouces, de l’oreille à la bouche, pourrait-il profiter à un corps qui mesure sept pieds de long ? » Le philosophe confucianiste Xunqing

 

               On ne peut pas parler de l’aïkido comme d’une chose acquise. L’aïkido n’est pas un kata qu’il faut répéter. L’aïkido est vivant et la vie n’est réalisée que par chacun d’entre nous, elle est expérience. L’aïkido est expérience.
                 Pour nous aïkidokas, la pratique est dans le dojo (la salle de la voie). Par la pratique on peut expérimenter. Par l’expérience on touche à la vérité.
              Cet article fait le lien entre les précédents chapitres et les entraînements d’aïkido. Je vais aborder :

  • Le Yao, comment le mettre en mouvement dans nos entraînements. Je propose divers exercices de sensibilisation. 
  • L’importance des talons et l’alignement des pieds.
  • L’importance des mains (tegatana).
  • La verticalité.
  • La torsion (dissociation).
  • La globalité.
  • Le yi.

              Comment nous pouvons les développer, les travailler, les renforcer. Tous ces points sont liés les uns aux autres, ils s’assistent mutuellement.
             Dans la pratique il est difficile de tenir compte de tous ces points en même temps, c’est petit à petit, en reSpectant ces points que le corps va changer.

 

« Dès que quelque chose bouge, il faut que tout le corps bouge avec. Ceci n’est possible que lorsqu’il y a un centre autour duquel s’opèrent les mouvements de toutes les parties du corps. S’il n’y a pas ce centre, c’est comme s’il n’y avait pas de chef d’orchestre. Ce centre est le yao. Si vous
voulez avoir ce yao, il faut utiliser votre
qi qui aide à l’unification ». Gu Mei Sheng (1).

 

 

 

 

SUITE